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  • : Les P'tites Mains Dans les Grandes - Pour soutenir et embellir le lien enfant-parent.
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  • : Les P'tites Mains Dans les Grandes est une asssociation de familles dont l'objectif est de soutenir et d'embellir le lien enfant-parent. Nous mettons en place des ateliers d'activités, d'échanges et de partage...toujours dans la joie et le plaisir de se rencontrer !
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Le siège de l'association se trouve en Nord Seine et Marne.
Les rencontres se feront donc principalement dans ce domaine géographique.
Beaucoup d'ateliers se déroulent au sein de la Maison Pour Tous de la ville de Villeparisis (77270).
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Mise en mots de mes notes lors de la rencontre avec Michel Odent :

 

Introduction

 

Les années 70 ont été révélatrices sur un critère important : « Le bébé a besoin de sa mère. ». Auparavant, le bébé et la mère étaient séparés, selon moult croyances, rituels. Les années 70 ont connu une abondance de découvertes scientifiques allant toutes dans le même sens, qu’il s’agisse du colostrum, du contact…etc. Le bébé a besoin d’être auprès de  sa mère.

 

A ce moment là, le milieu culturel s’est alors empressé de s’approprier cette information et a de suite traduit cette découverte par le besoin qu’a un bébé d’être avec ses parents (inclusion donc du père). Bouleversement ! Il s’agit donc de passer rapidement d’un état à un autre très différent en très peu de temps : la digestion de l’information est difficile et lente.

De nouveaux concepts font alors leur apparition : Bébé kangourou, bébé dans la chambre de sa mère…

Mais un gros travail d’acceptation de ces découvertes et d’assimilation débute, et il met du temps encore aujourd’hui à se faire.

 

La physiologie nous a apporté ce que nous avions perdu de vue, mis sous silence au profit d’habitudes de vie, de rites.

Un mécanisme important sur lequel Michel Odent semble beaucoup s’appuyer à juste titre : l’antagonisme Ocytocine/Adrénaline. Ces deux hormones marchent à l’opposé ; la présence de l’une requiert l’absence de l’autre.

Ainsi, pour que le taux d’adrénaline (hormone du stress) chute, la science nous indique que le corps humain a entre autre besoin de chaleur, ne doit pas être angoissé et doit avoir tous ses muscles au repos (notamment, les muscles striés, dont ceux responsables de la digestion). De là déjà, certains stéréotypes apparaissent étranges tels que penser qu’on a besoin d’énergie pour accoucher et besoin de manger ou encore besoin de marcher pour faire venir le bébé…

 

Parallèlement à cela, Michel Odent nous parle des inhibitions néocorticales. Ces inhibitions viennent du néocortex, c’est pour lui un « handicap humain » dans  certaines situations, telles que l’accouchement. Pendant cette étape de vie de la femme, son néocortex doit être au repos. L’important devient donc de protéger la femme qui accouche contre son néocortex.

Comment ? Il nous cite alors quels sont les stimulants du néocortex :

Ø      Le langage : La femme qui accouche a besoin de silence. Parler de centimètre, poser des questions…est un style de langage dont il faut se méfier et qui stimule énormément.

Ø      La lumière : Tout le long de cette rencontre Michel Odent s’est amusé à nous faire des analogies entre l’accouchement, l’accouplement et l’endormissement. Ainsi, il existe une hormone de l’obscurité (la mélatonine). Cette hormone décroît l’activité du néocortex, et permet donc l’endormissement ou bien encore l’accouchement…

Ø      Se sentir observé : Beaucoup de sage-femmes sont encore intrusives (sûrement dû aux conditions de travail, ou à une mauvaise information). Le monitoring, d’éventuelle caméra « pour immortaliser le moment », trop de personnes autour de la femme qui accouche…

Ø      Se sentir en danger : un besoin urgent de sécurisé la femme, sans observation…

 

En conclusion, Michel Odent et Liliana Lammers s’entendent pour parler de l’ocytocine comme une hormone timide. Pour un accouchement naturel il est sérieux de laisser libre cours à ce flux d’hormones.

 

Avec la socialisation de l’accouchement, on a oublié la timidité de cette hormone. On a transformé la présence de la mère (grand-mère) en la présence de la sage-femme, puis d’une sage-femme guide qui dit ce qu’il faut faire et n’est plus celle qui protège la femme. La socialisation fait aussi qu’aujourd’hui certaines femmes décident de rester chez elles pour accoucher. Enfin, c’est une véritable déféminisation avec la présence du père, modernisation et masculinisation de l’environnement. (A ce sujet, Michel Odent et Liliana Lammers restent persuadés que l’accouchement est une affaire de femmes.)

 

La physiologie nous oblige donc à redécouvrir le rôle de la Sage-femme. Pour une femme qui accouche, le besoin primordial est d’être en sécurité, sans se sentir observée, en présence d’une figure maternelle.

 

(La suite de notre rencontre a été rythmée par des après-midi en présence seule de Liliana, puis des échanges basés sur nos questions avec Michel Odent.)

 

Partage de vécu avec Liliana

 

Ø      « Etre la doula », son accompagnement, l’attitude pseudo passive, assurer l’environnement de la femme qui accouche…

 

Thèmes abordés avec Michel Odent

 

Ø      De la naissance à la délivrance du placenta, le pic d’ocytocine, la césarienne, la péridurale, l’état émotionnel de la femme enceinte, la nutrition pendant la grossesse, les examens prénataux, la physiologie du bébé, les premières bactéries, l’activité placentaire, le réflexe d’éjection du nouveau-né, l’épisiotomie, clamper ou non le cordon, le test de la piscine d’Odent…

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